mercredi 15 octobre 2014
vendredi 22 août 2014
Investissements – Le parc Ehoala en chantier
Début de mise en œuvre du premier projet du parc Ehoala à Tolagnaro. Avant la fin de l’année, trois autres investisseurs nationaux vont pouvoir confirmer leur adhésion.
L’installation des investisseurs dans le parc Ehoala s’effectue progressivement. Ainsi, Le contrat pour le projet social de SOS Village a déjà été signé par les parties concernées. Selon les explications recueillies sur place, cette phase devrait s’étaler sur une période de treize mois dont la première partie s’achèvera au mois de novembre. Le projet SOS Village a en effet reçu une autorisation spéciale de construction des autorités locales, car en principe, les conditions ne sont pas encore réunies pour démarrer les activités d’implantation sur le premier lotissement de vingt hectares.
La mise en place de ce parc industriel d’Ehoala est passée par différentes étapes. Il s’agit de la présentation du schéma directeur, un business plan qui a détermine les phases de développement du port et du parc, en 2010. Au cours de cette présentation, des échanges sur les avantages et les attentes respectifs du secteur privé et de l’État s’étaient tenus à la Chambre de commerce et de l’industrie d’Antananarivo. Ce schéma a été approuvé par l’État en 2011. En contrepartie, les responsables du port et du parc devaient mettre en place un plan d’urbanisme directeur et un plan d’urbanisme détaillé de Tolagnaro, ce qui fut achevé en 2012. Le Projet Pôle intégré de croissance (PIC) a élaboré le plan directeur.
Officiellement, le plan détaillé a été approuvé par les autorités locales en 2013. Le plan d’urbanisme directeur attend encore la validation du ministère chargé de l’Aménagement du territoire d’où l’autorisation spéciale accordée par la région et la mairie, fin 2013, afin de permettre la première entreprise du premier lotissement de s’implanter dans le parc Ehoala.
Agroindustriels
Trois autres investisseurs nationaux s’apprêtent à signer leur mémorandum, en vue de contrats d’ici la fin de l’année. Le premier projet porte sur la construction d’un abattoir aux normes internationales, avec un laboratoire de découpe et de transformation de la viande. Ce projet comportera aussi une ferme de production et d’ensilage de maïs, d’une usine de provende et d’une école professionnelle de boucherie. D’après les détails émanant de l’administrateur du parc, William Ranaivosolo, les techniciens qui procèderont aux études d’impact du projet seront attendus sous peu sur les lieux. Les derniers points seront peaufinés, par la suite, avec l’Office national de l’environnement sur une durée de six mois.
Le second projet a trait à la transformation de pulpes de fruits et de miel. Il satisfait aux normes bio. L’agroindustriel a ainsi acquis la priorité pour ce premier lotissement.
Le troisième investissement qui s’implantera sur le premier lotissement consiste en la construction d’un container freight station. Ce projet vise à donner un appui aux entreprises locales souhaitant développer leurs activités dans le domaine de l’import-export. En effet, avec la mise en fonction de cette station, il leur est possible d’accéder à différents services tels que le groupage.
Si le mémorandum est signé et que toutes les conditions sont remplies, les constructions, pour ces trois projets devront commencer au début de la nouvelle année. Pour les autres lotissements, des projets profilent à l’horizon. Il s’agit entre autres de la construction d’un complexe hôtelier, de la mise en place d’une centrale électrique éolienne et de la création d’un centre commercial. Leur mise en œuvre dépend du développement des activités des opérateurs et de l’arrivée de nouveaux venus.
Lantoniaina Razafindramiadana
L’installation des investisseurs dans le parc Ehoala s’effectue progressivement. Ainsi, Le contrat pour le projet social de SOS Village a déjà été signé par les parties concernées. Selon les explications recueillies sur place, cette phase devrait s’étaler sur une période de treize mois dont la première partie s’achèvera au mois de novembre. Le projet SOS Village a en effet reçu une autorisation spéciale de construction des autorités locales, car en principe, les conditions ne sont pas encore réunies pour démarrer les activités d’implantation sur le premier lotissement de vingt hectares.
La mise en place de ce parc industriel d’Ehoala est passée par différentes étapes. Il s’agit de la présentation du schéma directeur, un business plan qui a détermine les phases de développement du port et du parc, en 2010. Au cours de cette présentation, des échanges sur les avantages et les attentes respectifs du secteur privé et de l’État s’étaient tenus à la Chambre de commerce et de l’industrie d’Antananarivo. Ce schéma a été approuvé par l’État en 2011. En contrepartie, les responsables du port et du parc devaient mettre en place un plan d’urbanisme directeur et un plan d’urbanisme détaillé de Tolagnaro, ce qui fut achevé en 2012. Le Projet Pôle intégré de croissance (PIC) a élaboré le plan directeur.
Officiellement, le plan détaillé a été approuvé par les autorités locales en 2013. Le plan d’urbanisme directeur attend encore la validation du ministère chargé de l’Aménagement du territoire d’où l’autorisation spéciale accordée par la région et la mairie, fin 2013, afin de permettre la première entreprise du premier lotissement de s’implanter dans le parc Ehoala.
Agroindustriels
Trois autres investisseurs nationaux s’apprêtent à signer leur mémorandum, en vue de contrats d’ici la fin de l’année. Le premier projet porte sur la construction d’un abattoir aux normes internationales, avec un laboratoire de découpe et de transformation de la viande. Ce projet comportera aussi une ferme de production et d’ensilage de maïs, d’une usine de provende et d’une école professionnelle de boucherie. D’après les détails émanant de l’administrateur du parc, William Ranaivosolo, les techniciens qui procèderont aux études d’impact du projet seront attendus sous peu sur les lieux. Les derniers points seront peaufinés, par la suite, avec l’Office national de l’environnement sur une durée de six mois.
Le second projet a trait à la transformation de pulpes de fruits et de miel. Il satisfait aux normes bio. L’agroindustriel a ainsi acquis la priorité pour ce premier lotissement.
Le troisième investissement qui s’implantera sur le premier lotissement consiste en la construction d’un container freight station. Ce projet vise à donner un appui aux entreprises locales souhaitant développer leurs activités dans le domaine de l’import-export. En effet, avec la mise en fonction de cette station, il leur est possible d’accéder à différents services tels que le groupage.
Si le mémorandum est signé et que toutes les conditions sont remplies, les constructions, pour ces trois projets devront commencer au début de la nouvelle année. Pour les autres lotissements, des projets profilent à l’horizon. Il s’agit entre autres de la construction d’un complexe hôtelier, de la mise en place d’une centrale électrique éolienne et de la création d’un centre commercial. Leur mise en œuvre dépend du développement des activités des opérateurs et de l’arrivée de nouveaux venus.
Lantoniaina Razafindramiadana
http://www.lexpressmada.com/blog/magazine/investissements-le-parc-ehoala-en-chantier-16127
http://www.dilanntours-madagascar.com/
Antsiranana – Un champion de kitsurf en vacances dans le Nord
Après Graham Ezzy, un jeune champion du monde de windsurf, le triple champion du monde de kitesurf en vitesse, Alexandre Caizergues est en vacances à Antsiranana depuis vendredi. Il est accompagné de sa compagne, Marie Desandre Navarre, 31 ans, kitesurfeuse professionnelle également et vice-championne du monde de vitesse en kitesurf en 2012. Les deux passionnés du sport de glisse comptent passer deux semaines à Madagascar, dont cinq jours dans la capitale du Nord.
L’occasion leur permettra de découvrir la beauté et les richesses des spots de la région, surtout la baie de Diego, réputée pour être la deuxième plus grande du monde. Ils ne manqueront certainement pas, de retour chez eux, de raconter leurs expériences dans la mer malgache et de leurs voyages autour d’Antsiranana, dans la région septentrionale de l’île où souffle le vent appelé localement « Varatraza », un régime d’alizés surpuissants.
Avec environ neuf mois de vent dans l’année et un climat tropical particulièrement agréable, ces spots offrent des vacances de rêve à ces champions. Logés à la Mer d’Emeraude, ils ont de quoi raconter sur cette partie paradisiaque qui est classée dans les cinq premiers sites sur les 9 000 recensés dans le monde comme étant les plus ventés.
Dans leur emploi du temps, ce jour, ils rencontreront la presse locale et des membres de l’Office régional du tourisme.
« C’est la reconnaissance de la qualité des spots de Madagascar, en particulier à Antsiranana, qu’un champion y vient », affirme Nicolas Martin, responsable de la communication de l’Office de tourisme d’Antsiranana et non moins passionné de la planche à voile.
Un recordman
Le recordman de vitesse en kitesurf, le Français Alexandre Caizergues, à 35 ans, est le premier homme au monde à avoir franchi le mur des 100 km/h sur l’eau. Son chrono, réalisé le 12 octobre 2010 en Namibie, fut officiellement homologué à 54,10 nœuds. Le 11 novembre 2013, lors de l’évènement Salt and Speed qui se déroulait au Salin-de-Giraud dans le Sud de la France, Alexandre Caizergues devient l’homme le plus rapide du monde en kitesurf en établissant un nouveau record du monde de vitesse avec un run sur une distance de 500 mètres à la vitesse moyenne de 56.62 nœuds soit 104,8 km/h, battant de 0,97 nœuds le précédent record de l’Américain Rob Douglas (55,65 nœuds).
Raheriniaina
vendredi 18 juillet 2014
Sainte-Marie – Julien Lepers parrain du festival des baleines
Le festival des baleines de Sainte-Marie se tiendra au début du mois de juillet 2015, dans l’île paradisiaque de l’Est de Madagascar. Julien Lepers en est le parrain attitré.
On a le savoir faire, il faut le faire savoir, c’est avec cette phrase que Julien Lepers, parrain du futur festival des baleines, a fait l’unanimité de l’assistance hier matin à l’hotel Ibis à Ankorondrano. C’était lors de l’annonce officielle de la tenue de l’évènement du 4 au 12 juillet 2015 à Sainte Marie. En présence du ministre du Tourisme, Benjamina Ramanantsoa, le président de l’office national du tourisme de Madagascar, Eric Koller et plusieurs acteurs du secteur tourisme du pays.
La présence du présentateur de l’émission « Questions pour un champion » a été la cerise sur le gâteau. En effet, il parraine le festival et l’association Cétamada. Cette dernière est l’association malgache dirigée par un Français, Henry Bellon, pour la préservation des mammifères marins et de leur environnement. C’est tout trouvé. Un animateur célèbre de la télévision française et des scientifiques, ce sera la formule qui va apporter la fête à Sainte-Marie. Les organisateurs misent beaucoup sur les habitants de l’île. Leur pleine participation sera requise sur les activités qui vont embellir ce festival. Car il y aura des jeux, comme la pétanque, des joutes, un semi-marathon, des concerts, un grand carnaval, des concerts…
Vive les baleines
Pour le moment, les organisateurs se gardent d’avancer le coût d’une telle organisation. De grandes questions, car depuis quelques temps, toute organisation quelle qu’elle soit, coupe du monde de football ou rencontres internationales, les bénéfices pour la population d’accueil que ce soit social et surtout économique, sont toujours avancés sur le court et le long terme.
« On doit encore bouger et on verra la suite après », fait savoir Jacky Jayat, organisateur délégué chez Kalliste, la boîte d’évènementiel parisienne faisant partie de l’équipe, sur la question des retombées financières réelles pour la population locale. Une question vite expédiée, en somme. Chez Cétamada, c’est dit.
Une salle polyvalente sera créée à Sainte-Marie, et un centre de recherche océanographique sera intégré à celle-ci. Cette infrastructure sera donc l’un des premiers actes du « Festival des baleines ». Quand à Julien Lepers, ce sera à travers son jeu « Questions pour un champion » qu’il va éveiller l’intérêt pour Madagascar et les baleines. « Je poserai plus de questions sur Madagascar et les baleines », clame t-il. Le « top » de départ est donc donné, rendez-vous dans presque une année pour voir les majestueux mammifères marins de Madagascar.
Maminirina Rado
vendredi 25 avril 2014
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